“Purifie-moi du péché avec de l’hysope, et je serai pur ; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige.” Psaumes 51. 7
Dans le psaume 51, David a pris conscience de la gravité de ses fautes envers Bath-Shéba et surtout envers Urie son mari qu’il a fait tuer (2 Sam. 11 et 12). Il se rend compte qu’il a gravement péché contre Dieu, qu’il est d’autant plus inexcusable qu’il est roi sur Israël. David fait alors appel au Dieu de bonté et de compassion qui l’a secouru maintes fois au cours de sa vie tumultueuse.
David supplie Dieu pour obtenir son pardon. Plus que cela, il aspire à une purification complète (verset du jour). “Lave-moi”, dit-il. Ici, David utilise le verbe hébreu dans le sens de laver un vêtement en le foulant, non celui qui décrit un simple rinçage. Lave-moi pleinement… le péché avait pénétré dans la texture de sa conscience, au plus profond de lui-même.
La confession des péchés est indispensable pour obtenir le pardon et la purification, David le savait. C’est ce que l’apôtre Jean rappelle aux croyants : “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9). Dieu est “fidèle” pour pardonner, car il a promis de le faire et il tient ses promesses. Dieu est “juste” pour pardonner, parce que son Fils est mort pour nos péchés.
Seule une comparaison peut donner une idée de la condition de celui qui s’est approché du Père de toute miséricorde pour lui confesser ses péchés : il a été totalement purifié dans son être intérieur. Il est “plus blanc que la neige”. Mais que signifie être purifié avec de l’hysope ? La découverte de la pénicilline nous permet de comprendre cette expression. Dans son laboratoire à Londres, le Dr Alexander Fleming était à la recherche d’une substance qui pourrait tuer les microbes pathogènes sans endommager les tissus du patient. Grâce à son sens de l’observation, il découvrit fortuitement en 1928 les propriétés de la pénicilline produite par la moisissure Penicillium notatum. Quand il apprit que ce champignon microscopique avait été identifié pour la première fois en 1912 sur de l’hysope, il fit immédiatement la liaison avec le psaume 51 et concéda que la première référence connue à la pénicilline était en fait le verset du jour !
Source (Plaire au Seigneur)