Dimanche 4 Juin 2023
"Siméon les bénit et dit à Marie, sa mère : Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction." Luc 2. 34
"Considérez celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même." Hébreux 12. 3 Version Darby
Jésus subit la contradiction
Á la naissance de Jésus, les anges déclarent aux bergers que cet événement est une extraordinaire bénédiction : Dieu vient au milieu des hommes, sous une forme humaine, pour leur apporter la paix avec Dieu. Pourtant, au lieu d'être accueilli comme le Sauveur du monde, sa seule présence sur terre a mis en lumière leur péché et a suscité une incroyable animosité dans le coeur des hommes. Ce n'est pas étonnant, car Jésus est la lumière et les hommes préfèrent les ténèbres. De plus, ils sont en révolte contre Dieu et refusent de se soumettre à son autorité de Créateur.
L'opposition contre Jésus commence par Hérode qui veut le faire mourir alors qu'il est encore un petit enfant. Elle se développe tout au long de sa vie pour aboutir à Golgotha. Il est poursuivi par la haine des chefs religieux qui prétendent défendre la Loi de Moïse.
Guérit-il un homme paralysé depuis 38 ans ? Il est accusé de violer le sabbat. Les chefs le persécutent et cherchent à le faire mourir (Jean 5. 16, 18 ; 7. 1, 19, 23).
Pour l'accuser, ils lui tendent un piège (Jean 8. 6) : ils lui amènent une femme surprise en flagrant délit d'adultère et lui demandent ce qu'ils doivent faire. Jésus, la lumière du monde, dévoile le coeur méchant de ses provocateurs. Ne pouvant pas lui résister, ils le traitent de Samaritain et de démoniaque (v. 48), puis ramassent des pierres pour les lui jeter (v. 59).
Ouvre-t-il les yeux d'un aveugle de naissance ? Il est traité de pécheur parce qu'il accomplit ce miracle de délivrance un jour de sabbat. Parle-t-il de son amour de Berger qui va jusqu'à donner sa vie pour ses brebis ? Il est appelé fou, démoniaque (Jean 10. 20).
Ressuscite-t-il un mort ? Le souverain sacrificateur met le comble à la haine en cherchant à le faire mourir (Jean 11. 53).
Finalement, Jésus se laisse prendre et la contradiction s'intensifie contre l'homme de douleur. Il se laisse clouer sur une croix. Mais "Dieu l'a élevé à la plus haute place" afin que, bientôt "toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur" (Philippiens 2. 9, 11).
Source (Plaire au Seigneur)