Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'incarnation (2) Son importance pour le croyant

“Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître.” Jean 1. 18

 

Pour les Juifs, comme pour beaucoup d’autres humains, Dieu est lointain, il habite “la lumière inaccessible” (1 Tim. 6. 16). Les croyants, eux, acceptent par la foi la déclaration du verset du jour ; pour eux Jésus est vraiment venu pour leur faire connaître Dieu comme un Père, aimant et proche.

Comme les bergers, ils s’émerveillent de voir le petit enfant Jésus “couché dans la crèche” (Luc 2. 16). Quoi de plus fragile qu’un nouveau-né, mais aussi quoi de plus beau ?

Avant de commencer son ministère à l’âge de 30 ans, notre Seigneur a exercé un métier manuel : “Celui-ci n’est-il pas le charpentier, le fils de Marie ?” (Marc 6. 3). Pratiquer un métier est une grande leçon d’humanité. On côtoie beaucoup de personnes, on apprend à les servir, à respecter leur volonté.

Durant son ministère, Jésus s’entoure de disciples qui vont le suivre, l’observer et l’écouter. Tout au long de ces trois années, ils découvrent en Jésus un maître proche des siens comme des autres. Il veille sur eux et les invite à se reposer : “Venez à l’écart… et reposez-vous un peu” (Marc 6. 31).

À la veille de son arrestation, il sait qu’il va souffrir beaucoup et qu’il est tout proche de la mort “qu’il allait accomplir à Jérusalem” (Luc 9. 31). Mais Jésus a le souci de rassembler ses disciples, de les encourager, de les préparer à son absence : “J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous avant que je souffre” (Luc 22. 15).

Accepter de venir sur la terre comme un homme, c’est accepter aussi de mourir. Durant cette mort salvatrice, il endure les conséquences de nos péchés, subissant la justice de Dieu à notre place. Lorsqu’il pousse ce cri sur la croix : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34), il devient d’une certaine façon un frère dans nos épreuves, quand nous avons le sentiment que Dieu n’entend pas ou ne répond pas.

Ces moments nous le rendent proche et font de lui ce “souverain sacrificateur [capable] de compatir à nos faiblesses… [ayant] été tenté en toutes choses de façon semblable à nous, à part le péché” (Héb. 4. 15).

Source (Plaire au Seigneur)

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article