Mardi 5 Avril 2022
La liberté des enfants de Dieu
Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs, l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! Galates 4:6
Dieu a créé l’homme à son image. En ce sens, il est le père de tous les hommes. Mais à tous ceux qui croient en son Fils, Jésus-Christ, Dieu a donné le droit de devenir ses enfants (Jean 1:12). Pour nous, il est donc maintenant le Père qui nous a fait accéder à la nouvelle naissance et qui nous introduit ainsi dans sa famille au rang le plus élevé : celui de fils. Nous l’appelons Abba, un mot chargé d’affection filiale proche de «Papa», qui répond à l’amour paternel.
Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs. En effet, Dieu désire que nous ne nous contentions pas de savoir qu’il est notre Père. Il veut que cette relation reste constamment très vivante, voilà pourquoi il a envoyé l’Esprit dans nos cœurs. C’est lui qui nous fait entrer dans la jouissance de cette relation et qui veut la renouveler chaque jour de notre vie.
C’est l’Esprit de son Fils, comme pour nous rappeler que Dieu souhaite que nous entretenions avec lui une relation semblable à celle qui, sur la terre, l’unissait à son Fils. Jésus parlait de son Père comme de celui avec qui il vivait pleinement. Il s’entretenait avec lui par la prière des nuits entières. Dieu l’entendait toujours, lui répondait, lui montrait tout ce qu’il devait faire, etc.
Était-il question, entre le Père et le Fils, de commandements comparables à ceux que les pharisiens d’alors enseignaient comme doctrine (Matthieu 15:9) ? Bien sûr que non ! Eh bien, de la même manière pour les enfants de Dieu, grâce à leur relation filiale avec leur Abba, il n’y a plus de commandements imposés ou suggérés par les hommes !
Nous sommes toujours en danger de fixer des règles ou de nous en laisser imposer ; nous pensons ainsi être plus agréables à Dieu. Nous perdons alors notre liberté chrétienne. Si nous avons une plus grande conscience de notre relation filiale avec Dieu, nous vivrons dans une vraie liberté, celle d’enfants qui veulent plaire à leur Père.
Rappelons-nous toutefois que Jésus avait reçu un commandement de son Père : celui de donner sa vie et de la reprendre (Jean 10:18). De même, il nous a laissé aussi des commandements, en particulier, celui de nous aimer les uns les autres comme lui nous a aimés (Jean 15:10,12). Aucun danger de perdre notre liberté en obéissant à de tels commandements !
Source (Plaire au Seigneur)