“Vous vous réjouissez, tout en étant affligés maintenant pour un peu de temps par diverses épreuves, si cela est nécessaire, afin que la mise à l’épreuve de votre foi — bien plus précieuse que celle de l’or qui périt et qui pourtant est éprouvé par le feu — se trouve être un sujet de louange, de gloire et d’honneur, dans la révélation de Jésus Christ.” 1 Pierre 1. 6, 7
Dieu permet que des épreuves arrivent à ses enfants pour affiner leur foi. Aurait-il des doutes sur la foi des siens, lui qui connaît tout ? Non, mais il permet les épreuves, quand cela est nécessaire, parce qu’elles servent d’abord à révéler à ceux qui sont éprouvés la réalité de leur foi, sa solidité. À travers elles, ils font aussi l’expérience de la proximité de Dieu.
L’épreuve de notre foi nous dévoile ce qu’il y a au fond de notre cœur pour Dieu. Si nous passons le test avec succès, nous avons l’assurance que notre foi est authentique. Cette épreuve aura sa récompense : le Seigneur donnera honneur et gloire à ceux qui ont traversé les “diverses épreuves” dont parle l’apôtre Pierre. Elles tourneront en fruit éternel pour le croyant quand il nous fera les compagnons de sa gloire. Tous ceux que le monde a rejetés seront alors clairement manifestés comme étant fils de Dieu.
Dieu permet aussi les épreuves pour manifester sa compassion afin qu’à notre tour nous soyons capables de consoler ceux qui souffrent.
Nos souffrances ne sont pas gratuites, elles servent à nourrir notre foi, à la fortifier. Elles nous apprennent à ne compter que sur Dieu ; elles nous détachent du monde et nous rappellent qu’un héritage “incorruptible, sans souillure, inaltérable” nous est réservé dans les cieux (1 Pi. 1. 4). En attendant, Dieu nous teste aussi pour mettre en lumière aux yeux des autres la valeur de la foi que nous avons.
Dieu mesure la souffrance qui résulte des épreuves et aucune de nos larmes n’est inutile : elles sont si précieuses que Dieu les enregistre toutes dans son livre : “Tu comptes mes allées et mes venues ; mets mes larmes dans tes vaisseaux ; ne sont-elles pas dans ton livre ?” (Ps. 56. 8). Toutes ces souffrances produisent “pour nous un poids éternel de gloire, nos yeux n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas” (2 Cor. 4. 17, 18).
Et le “sujet de louange, de gloire et d’honneur” sera d’abord pour notre Dieu
Source (Plaire au Seigneur)