“Le pauvre ne manquera pas au milieu du pays ; c’est pourquoi je te commande, disant : Tu ouvriras libéralement ta main à ton frère, à ton affligé et à ton pauvre, dans ton pays.” Deutéronome 15. 11
“Vous avez toujours les pauvres avec vous et, quand vous voudrez, vous pourrez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m’avez pas toujours.” Marc 14. 7
Combien de pauvres dans le monde d’aujourd’hui ! Ceux qui ont peu de revenus, certes, mais aussi les réfugiés, les exclus de toute sorte… Laissons-nous enseigner par la Parole à leur sujet. Nous sommes surpris de lire dans le N.T. que le pauvre sera toujours avec nous. La pauvreté ne sera donc pas supprimée de notre société, pas plus au XXIe siècle qu’elle ne l’a été du temps de Moïse.
Des efforts peuvent être faits pour améliorer le niveau de vie de chacun, mais rien ne change fondamentalement. D’ailleurs, Dieu ne nous dit pas de réformer le monde, mais de faire du bien dans la mesure de nos moyens. Et les occasions ne manquent pas où nous pouvons apporter un bienfait aux personnes que Dieu met sur notre chemin. Quelle que soit la nature de ce bienfait, s’il est accordé au nom du Seigneur, il ne perdra pas sa récompense.
Les tragédies qui surviennent dans le monde, dont beaucoup proviennent de la méchanceté de l’homme, ne doivent laisser personne indifférent. Quand les disciples suggèrent de vendre le parfum répandu par Marie et de donner le produit de la vente aux pauvres, Jésus répond : “Quand vous voudrez, vous pourrez leur faire du bien”. Il ne dit pas : « Quand vous pourrez », mais “quand vous voudrez”.
Des “pauvres”, il y en aura toujours avec nous ; il ne faut pas s’en accommoder mais y être attentifs. Ayons donc la volonté de leur faire du bien. Commençons par un regard bienveillant, une salutation cordiale, un geste d’affection ; cela ne coûte qu’un changement intérieur de nos pensées pour juger notre égoïsme, et apporte beaucoup à la personne rencontrée.
À cause des conflits ou des catastrophes naturelles, les réfugiés seront toujours plus nombreux. Les expériences faites avec eux nous permettent d’affirmer que le premier geste d’un accueil cordial facilite grandement le contact et prépare le chemin pour un témoignage évangélique que Dieu rendra fructueux.
Source (Plaire au Seigneur)