Lundi 25 Avril 2022
Plus qu'un risque
Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. 2 Timothée 3.12
Rudyard Kipling a écrit à propos des risques de paraître fou ou sentimental, de s’engager ou de s’exposer, d’être rejeté, de mourir, de désespérer ou de défaillir : « Mais nous devons en prendre le risque. Le plus grand danger dans la vie est de ne pas risquer. Celui qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien. »
S’abandonner à Dieu et lui obéir est-il un risque ? Apparemment, oui. Mais le mot « risque » convient peu. Les épreuves, difficultés, persécutions, incompréhensions ou rejets, Jésus ne les a pas présentés comme des risques, mais comme des obstacles inévitables sur la route de qui veut le suivre.
Le suivre n’est donc pas en courir le risque, c’est savoir que nous les rencontrerons, à une échelle ou une autre, et l’accepter avec joie. Jésus a dit à ses disciples : Vous aurez des tribulations dans le monde (Jean 16.33). Luc rapporte que Pierre et les apôtres, après avoir été emprisonnés plusieurs fois, étaient joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus (Actes des Apôtres 5.41).
La vie chrétienne est une course d’obstacles. Nous y engager sans sérieux, avec paresse ou indolence, c’est courir le risque de la désapprobation.
Paul écrivait : Je cours, mais non comme à l’aventure, je frappe, non pas comme battant l'air. Mais je traite durement mon corps et le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres (1 Corinthiens 9.26-27).
Richard Doulière
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Lecture proposée : 1ère Lettre aux Corinthiens, chapitre 9, versets 24 à 27.
9.24 Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter.
9.25 Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et il le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible.
9.26 Mois donc, je cours, non pas comme à l'aventure ; je frappe, non pas comme battant l'air.
9.27 Mais je traire durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêcher aux autres.
Source (Vivre Aujourd'hui)