Samedi 25 Juin 2022
Union du cep et des sarments
Demeurez en moi, comme moi en vous... Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit. Jean 15:4,5
En route vers Gethsémané la nuit où il fut livré, Jésus encourage ses disciples. Il va les laisser seuls au milieu d’un monde hostile. Il leur explique que, pour vivre chaque jour en son absence, il leur faut réaliser leur union avec lui. Pour illustrer cela, il utilise l’image de la vigne dont le pied, appelé cep, se développe en branches, appelées sarments, qui portent les grappes de raisin.
La perfection de l’union :
Les sarments qui portent les fruits sont le prolongement direct du cep. Vous en moi, moi en vous et Celui qui est uni au Seigneur est un seul esprit avec lui (1 Corinthiens 6:17).
Le sarment ne peut rien produire sans le cep. Tout vient de lui : la vie du sarment, sa fécondité illustrent la puissance de Christ habitant dans le chrétien.
Le fruit est porté par le sarment. Cette image montre la condescendance du Seigneur Jésus. Il s’associe ses disciples pour dispenser ses bénédictions au monde. Par exemple, lors de la multiplication des pains, il ne donne pas directement à manger à la foule qui l’écoute, mais il dit à ses disciples : Vous, donnez-leur à manger (Matthieu 14:16).
La bénédiction de l’union :
Le cep tire sa nourriture du sol pour la transmettre au sarment. De même toute la plénitude et les richesses de Christ sont au croyant.
Tout ce qu’a le sarment vient du cep : au printemps, la sève monte, la plante reçoit la pluie du ciel et la chaleur du soleil, les bourgeons se développent, puis les fleurs apparaissent qui vont donner les grains de raisin. Les grappes grossissent et mûrissent jusqu’à la récolte. Ainsi un chrétien qui demeure en Christ porte le fruit qui met en évidence l’excellence du cep.
Demeurez en moi comme moi en vous signifie : vivez unis à moi dans les liens indissolubles et vivants que j’ai créés. Dans cette union totale, nous pourrons dire comme Paul : Je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi (Galates 2:20).
Source (Plaire au Seigneur)