Mercredi 15 Septembre 2021
Abigaïl (1)
Le nom de cet homme était Nabal et sa femme s'appelait Abigaïl. C'était une femme pleine de bon sens et très belle, tandis que son mari était dur et méchant dans sa manière d'agir. 1 Samuel 25:3
L’événement important de la vie de cette femme de foi survient quand David est persécuté par Saul qui le pourchasse dans les déserts et les montagnes de la Palestine. Elle est mariée avec un homme, Nabal, qui incarne les caractères du monde dans lequel nous vivons encore aujourd’hui.
- Un monde dur et méchant dans ses actes (v. 3). Plus nous avançons vers les derniers jours, plus le monde est implacable pour les gens qui ne savent pas «se défendre», plus la violence et la corruption règnent sous différentes formes du haut en bas de l’échelle sociale.
- Un monde égoïste où chacun se cramponne à ce qu’il possède, comme Nabal qui parle de mon pain, mon eau et ma viande que j’ai tuée pour mes tondeurs (v. 11).
- Un monde «fou ou impie» (c’est la signification du nom de Nabal) qui nie l’existence de Dieu et rejette son autorité : L’insensé a dit en son cœur : il n’y a point de Dieu (Psaume 14:1).
- Un monde sans retenue, comme Nabal quand il était ivre à l’excès : le monde profite au maximum et sans reconnaissance des bienfaits que Dieu dispense aux hommes pour leur subsistance.
Abigaïl ne peut faire autrement que vivre avec cet homme. De même, les croyants doivent vivre dans ce monde quoique n’en étant pas (Jean 17:14,15), et se conserver purs du monde (Jacques 1:27). La suite du récit montre qu’Abigaïl ne se borne pas à profiter des richesses de son mari : elle fait preuve de vertus qui découlent incontestablement d’une vie personnelle intérieure non influencée par l’ambiance que Nabal fait certainement régner dans sa maison.
La femme avait du bon sens. Rechercher la volonté de Dieu, c’est la démarche du bon sens (le contraire de la folie) pour tout homme :
- un inconverti obéit à l’ordre divin de se repentir et de croire en Jésus (Actes 17:30).
Source (Plaire au Seigneur)