« C'est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il l'enlève ; et tout sarment qui porte du fruit, il le taille afin qu'il porte encore plus de fruit » (Jean 15:1-2).
Annoncer l’Évangile est un privilège. Oh, si nous pouvions en saisir toute la grâce ! Si nous pouvions comprendre le privilège inouï d’apporter la Parole de Dieu autour de nous, privilège dont certains bénéficient au prix de leur vie, « ils n'ont pas aimé leur vie au point de craindre la mort » (Apocalypse 12:11). Je crois que nous pouvons le saisir. Je crois que Dieu peut illuminer les yeux de notre coeur afin de réaliser la grâce qui est la nôtre d’être ses disciples et de porter du fruit pour lui.
Vous allez vous faire beaucoup de mal à rester la même personne. Et en fait, vous ne le voulez pas. Vous savez bien au fond de vous que vous avez besoin de changer, et vous connaissez même les choses qui vous empêchent d’aller plus loin. Nous ne pouvons pas gagner le monde si nous aimons les choses de ce monde. Nous ne pouvons pas parler de Jésus aux incroyants si nous convoitons leur vie, leur position ou leurs biens. « Au contraire, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite » (1 Pierre 1:15). Notre sainteté convaincra le monde que quelque chose ne va pas dans leur vie. Certains se sentiront si mal qu’ils essaieront de nous fuir, mais même s’ils essaient de nous fuir, leur conscience leur parlera de nous et au sujet de notre Dieu. Ils seront mis en face de leurs péchés et de leur besoin d’un Sauveur. Ce sera l’oeuvre de Dieu. Ce sera l’oeuvre du Saint-Esprit dans leur vie. Oh, je veux atteindre une mesure de sainteté glorieuse, qui amène les pécheurs à crier à Dieu en ma simple présence, non pas à cause de moi, mais à cause de la puissance de la sainteté de Dieu qui émane de mon esprit glorieux. Alléluia ! Je ressens par le Saint-Esprit que Dieu veut vous amener dans une dimension de gloire et d’honneur que vous n’avez jamais expérimentée. Le désirez-vous ?
Jérémy Sourdril