Les gens vous poseront souvent ce genre de question : « Mais si Dieu existait, alors pourquoi... ? », ou encore : « J’ai prié, et pourtant rien n’a changé... ». Nous devons établir des convictions profondes de la Parole de Dieu, sinon nous pourrions rendre notre témoignage inefficace. Cela m’est arrivé de ressortir d’une discussion, triste de ne pas avoir eu les bons mots, les bons versets. Et sur le chemin du retour, je commençais à recevoir de superbes versets appropriés… mais c’était trop tard. Paul disait à son fils spirituel Timothée : « Quand à toi, tiens ferme dans ce que tu as appris et reconnu comme certain, sachant de qui tu l'as appris. Depuis ton enfance, tu connais les saintes Écritures qui peuvent te rendre sage en vue de ton salut par la foi en Jésus-Christ. Toute l'Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit formé et équipé pour toute bonne oeuvre » (2 Timothée 3:14-17). Les saintes écritures ont la capacité de nous rendre sage, à condition de ne pas les oublier ! Si nous lisons la Parole de Dieu pour l’oublier aussitôt (c’est-à-dire sans l’aborder avec un coeur désireux de vivre cette Parole), alors cette Parole ne pourra pas demeurer en nous et ne pourra donc pas porter du fruit. Nous devons connaître « les saintes lettres ». Nous ne sommes pas du tout obligés d’être de grands érudits, mais nous devons simplement être des passionnés de la Parole de Dieu, car, plus nous la connaîtrons, plus nous nous rendrons compte de sa puissance, et mieux nous saurons comment l’utiliser.
« En attendant que je vienne, applique-toi à lire les Écritures dans l'assemblée, à encourager, à enseigner... Occupe-toi de ces choses, donne-toi tout entier à elles, afin que tes progrès soient évidents pour tous. Veille sur toi-même et sur ton enseignement. Mets-y de la persévérance, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, ainsi que ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4:13, 15-16). Nous pensons parfois que Dieu fera tout, sans réaliser que nous sommes partenaires avec Dieu.
Oui, Dieu travaille avec des partenaires, et nous pouvons déclarer au Père : « Père Céleste, je veux devenir ton partenaire ! Merveilleux Saint-Esprit, agis avec moi ! ».
Jérémy Sourdril