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Des langues de feu (suite)

Un tel baptême ne pouvait pas arriver avant son retour auprès du Père. En vérité, non seulement le Seigneur l’a-t-il déclaré, mais il a mis l’accent dessus. Il est entré dans la gloire pour assumer cette nouvelle fonction : celle de baptiser dans le Saint-Esprit. C’est pourquoi il est monté auprès du Père. L’Ancien Testament ne connaît rien d’un tel baptême. C’est la « chose nouvelle » de Dieu.

Jésus nous apporte bien d’autres bénédictions maintenant, évidemment. Il est notre Souverain Sacrificateur, notre Avocat, notre Représentant. Mais il n’a jamais mentionné ces œuvres. Il a seulement décrit l’envoi de l’Esprit. Ce n’est que lorsqu’il est monté, et pas avant, que l’Esprit est venu et que « des langues qui semblaient de feu leur apparurent, séparées les une des autres, et elles se posèrent sur chacun d’eux » (Actes 2:3). Les autels du tabernacle de Moïse et du temple de Salomon ont été enflammés par le feu pur venant des cieux. Les flammes de la Chambre Haute de la Pentecôte avaient la même origine céleste. Jésus a toute la puissance à sa disposition. Il est dans la tour de contrôle.

Si baptiser du Saint-Esprit est son œuvre, cela signifie que tout ce qui a trait à lui et à l’Évangile devrait être caractérisé par le feu. Cela devrait flamber.

Il devrait y avoir le feu en ceux qui témoignent et œuvrent. Le feu en ceux qui prêchent. Le feu dans la vérité que nous proclamons, « Ma parole n’est-elle pas comme un feu ? » (Jérémie 23:29). Le feu dans le Seigneur que nous proclamons, « Notre Dieu est en effet un feu dévorant » (Hébreux 12:29). Le feu dans la capacité de prêcher, « des langues qui semblaient de feu » (Actes 2:3). Le feu par l’Esprit au travers duquel nous prêchons, « du Saint Esprit et de feu » (Matthieu 3:11).

Jérémy Sourdril

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