“Ayant commencé par l’Esprit, achèveriez-vous maintenant par la chair ?” Galates 3. 3
Les dix premières années du règne du jeune roi Asa sont paisibles : “Il fit ce qui est bon et droit aux yeux de l’Éternel” (2 Chr. 14. 2). Avec son peuple, il recherche Dieu et renforce la sécurité de son royaume.
Puis vient la grande épreuve de la onzième année. Une nation voisine l’attaque avec une armée d’un million d’hommes ; mais Asa s’appuie fermement sur son Dieu et prononce une magnifique prière de foi (2 Chr. 14. 11).
Dans les années qui suivent, sa vie avec Dieu se relâche. Alors Dieu lui parle par le prophète Azaria. Asa est sensible aux paroles du prophète. Il se reprend et, avec lui, un vrai réveil se produit dans tout le peuple pendant la quinzième année de son règne (2 Chr. 15).
Par la suite, l’état spirituel d’Asa semble s’être à nouveau dégradé. L’épreuve de la trente-sixième année va, hélas, le révéler. Baësha, roi d’Israël, l’attaque. Asa n’invoque pas Dieu comme en sa onzième année de règne. Il essaie d’apaiser Baësha par de l’or et de l’argent et s’appuie sur le roi de Syrie (2 Chr. 16). Mais Dieu lui parle comme en la quinzième année par Hanania, un autre prophète (2 Chr. 16. 7-9). Asa n’accepte pas la réprimande de Dieu et jette le prophète en prison. Dieu ne veut pas laisser Asa dans cet état ; il lui parle encore par la maladie dans la trente-neuvième année de son règne (2 Chr. 16. 12). Il meurt deux ans plus tard.
Tout ceci est écrit pour notre instruction. À l’heure des bilans, des questions se posent à nous :
– En sommes-nous dans les premières années, faisant ce qui est bon et droit, ôtant les idoles, recherchant Dieu, nous fortifiant dans le Seigneur ? Alors persévérons !
– Sommes-nous à la « onzième année », l’année de la grande épreuve ? Nous pouvons nous écrier comme Asa : “Aide-nous, Éternel, notre Dieu ! car nous nous appuyons sur toi” (2 Chr. 14. 11).
– Sommes-nous à la « quinzième année » et connaissons-nous un affaiblissement spirituel ? Courage ! Nous connaîtrons un réveil si nous écoutons quand Dieu nous parle.
– Sommes-nous en la « trente-sixième année », en train de nous appuyer sur nous-mêmes ou les ressources des hommes pour sortir de nos difficultés, refusant d’écouter Dieu ? Alors quelle perte !
– Sommes-nous en la « trente-neuvième » année… ? Ne persistons pas dans notre refus de nous repentir et d’écouter les appels de Dieu.
Puissions-nous mûrir dans la présence de Dieu et grandir spirituellement jusqu’au dernier jour !
Source (Plaire au Seigneur)