“Mais toi, tu es un Dieu de pardons, faisant grâce, et miséricordieux, lent à la colère, et grand en bonté.”Néhémie 9. 17
“II y a pardon auprès de toi, afin que tu sois craint.”Psaume 130. 4
Quatre joyaux splendides ornent la couronne du pardon divin :
– Le premier est l’étendue du pardon. Quand Dieu pardonne, il pardonne tout : “Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7) ; “quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés” (Act. 10. 41). Nous avons donc un plein pardon.
– Le deuxième joyau, c’est la gratuité du pardon pour celui qui le reçoit. Remercions Dieu parce que son pardon ne nous coûte rien : “Ho ! quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez, achetez et mangez ; oui, venez, achetez sans argent et sans prix du vin et du lait” (Es. 55. 1). Ce ne sont ni les qualités ni les défauts de l’homme qui font que Dieu pardonne ou ne pardonne pas. C’est seulement par amour pour le pécheur qu’il lui pardonne. Un don est gratuit, sinon c’est du commerce. Le pardon de Dieu est un don gratuit de sa part.
– Le troisième joyau, c’est que le pardon est éternel. Dieu n’efface pas aujourd’hui les péchés du croyant pour les écrire de nouveau demain : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités” (Héb. 10. 17 cité de Jér. 31. 34).
– Il nous reste encore un joyau du pardon divin à examiner : le pardon a un effet immédiat. “J’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché” (Ps. 32. 5). La confession à Dieu d’un péché soulage immédiatement la conscience du pécheur par l’assurance du pardon de Dieu fondé sur les résultats du travail du Seigneur Jésus sur la croix. Elle permet de trouver le chemin du rétablissement de la communion avec Dieu.
Recevant un tel pardon, souvenons-nous du prix payé par Jésus Christ. Le pardon, loin de nous inciter à banaliser le péché, conduit à la crainte de Dieu. Chaque jour nous pouvons louer notre Rédempteur pour ce pardon total et permanent. Nul ne craint, n’aime et ne se rapproche de Dieu avec autant de joie et d’humilité que celui qui a fait l’expérience de son pardon.
Source (Plaire au Seigneur)