« Et je fait cela à cause de l'Évangile afin d'avoir part à ses bénédictions » (1 Corinthiens 9:23).
Vivre pour l’Évangile est un style de vie. Cela commence à la nouvelle naissance et devrait se poursuivre jusqu’à la mort. On est intéressé et passionné par le Royaume de Dieu. Lorsque je visite des églises, j’y trouve toujours des gens passionnés, et d’autres qui n’ont l’air d’avoir aucun intérêt pour ce qui s’y passe. J’aime particulièrement rencontrer des gens âgés qui sont passionnés par le Seigneur. J’aime voir leur zèle et entendre leurs histoires de miracles. Cependant, d’autres expriment un surprenant mépris pour ce qui concerne le Royaume de Dieu. Ils ont l’air de passants qui traversent l’église. Ce genre de personnes ne fait « rien » pour l’Évangile. Ils ne sont pas intéressés par les gens, et ne font pas vraiment de différence entre les chrétiens et les autres. Ils entrent dans l’église comme s’ils entraient dans un magasin. Ils s’assoient et suivent le programme, puis ils repartent.
Les autres, ceux qui sont passionnés par le Royaume, prient pour les perdus régulièrement avant d’aller à l’église, et observent s’ils se trouve là « une fille d’Abraham » ou « un fils prodigue ». Alors ils prient pour cette personne depuis leur siège, puis ils essaient de la saluer à la sortie, de lui parler, de l’exhorter, de l’encourager d’une façon ou d’une autre, espérant que cela favorisera sa conversion.
Les passionnés font toujours quelque chose pour l’Évangile. Ils ne peuvent rester passifs car leur coeur est rempli de vie d’où découlent des motivations profondes pour le Royaume. Ils sont dans le Royaume et motivés par celui-ci. Ils cherchent à manifester ce Royaume, malgré leurs limites. Cela leur prend du temps, de l’énergie, des prières, etc. Ils veulent prendre part à l’Évangile, l’expérimenter. Ils courent une course en vue d’obtenir des âmes. Ils ne courent pas à l’aventure, et ne frappent pas en l’air. Leur objectif est clair : gagner des âmes, et c’est pourquoi ils font tout ce qu’ils peuvent pour cet Évangile de gloire.
Jérémy Sourdril