Jacques dira dans son épître : « Mes frères et soeurs, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit libre de tout favoritisme. Supposez en effet qu'entre dans votre assemblée un homme portant un anneau d'or et des habits somptueux, et qu'entre aussi un pauvre aux habits crasseux. Si vous tournez les regards vers celui qui porte les habits somptueux pour lui dire : Toi, assied-toi ici à cette place d'honneur et que vous disiez au pauvre : Toi, tiens-toi là debout ou bien : Assied-toi par terre, à mes pieds, ne faites-vous pas en vous-mêmes une distinction et ne devenez-vous pas des juges aux mauvais raisonnements ? Écoutez, mes frères et soeurs bien-aimés : Dieu n'a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour les rendre riches dans la foi et héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qu'il l'aiment ? Et vous, vous mépriser le pauvre ! N'est-ce pas les riches qui vous oppriment et qui vous traitent devant les tribunaux ? » (Jacques 2:1-6).
C’est surprenant de voir que les chrétiens sont si souvent dénués de toute compassion pour les gens différents. Ils sont la copie exacte du lévite et du sacrificateur qui méprisèrent l’homme gisant dans le fossé. Sans coeur, sans amour. Le Seigneur n’a t-il pas répandu son amour dans nos cœurs pour l’exprimer envers ces personnes ? C’est ce qu’il a fait. Alors, nous devons changer et commencer à agir différemment et à aider.
Jésus a dit à ce sujet : « Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour pour te rendre la pareille. Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes » (Luc 14:12-14). Oh quelle merveilleuse promesse ! Un homme transsexuel me dit un jour : « As-tu déjà hébergé ou invité à manger un pauvre ? ». S’il est parfois délicat, à cause de notre famille et de nos enfants, d’inviter des inconnus chez nous, nous pouvons leur offrir à manger et leur payer un hébergement, lorsque nous sommes dirigés ainsi.
Jérémy Sourdril