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Plaire au Seigneur du 02/10/2016 : La Pâque et la Cène 

Bonne lecture et bonne écoute sur C.J.Q.S. votre Radio Gospel à cette adresse : http://cjqsradio.blogspot.fr/p/radio.html et n'oubliez pas l'émission Louange Adoration à 13 h au Québec + 6 h en Europe ou + 7 h en Afrique. Dans cette émission vous entendrez de la bonne louange anglophone qui va vous bénir les oreilles. Venez nombreux et soyez bénis.  

“Quand l’heure fut venue, [Jésus] se mit à table, et les douze apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai fortement désiré manger cette pâque avec vous, avant que je souffre.” Luc 22. 14, 15     

Le Seigneur choisit le moment du repas de Pâque pour instituer la cène.  

La pâque est une fête chère à tout Juif car elle rappelle l’extraordinaire protection de Dieu envers son peuple esclave : il l’a notamment épargné de la dernière plaie sur le Pharaon et l’Égypte. 

Pour l’ange exterminateur, ce qui distingue la maison d’un Israélite, c’est le sang d’un agneau mis sur les deux montants et le linteau de la porte ; ce sang protège le premier-né de chaque famille. 

Aucun mérite particulier n’est pris en compte. 

Ce qui est demandé au peuple, c’est simplement de croire au signe indiqué par Dieu à Moïse et de l’appliquer (Exode 12). 

Jésus a rassemblé ses disciples dans une chambre pour y manger la pâque ; en participant à ce repas chacun d’eux devrait revivre l’histoire comme si lui-même avait été épargné. 

Et pourtant, quelles sont leurs pensées ? L’un d’eux, Judas, calcule ce qu’il pourra retirer de sa trahison. 

Les autres, qui ont vécu une semaine troublée faite d’espoirs et de déceptions, semblent vivre un moment important, mais à leur façon : peu après le repas, ils se disputent les premières places dans le royaume à venir ! 

Ce que Christ se prépare à accomplir va bien au-delà de ce que nous apprend cette fête juive. 

Comme le dit l’apôtre Paul, il est lui-même “notre pâque… [qui] a été sacrifiée” (1 Cor. 5. 7) pour nous délivrer définitivement du jugement de Dieu, moyennant la foi. 

L’apôtre Pierre a participé à ce repas ; plus tard il écrit dans son épître : “Vous avez été rachetés de votre vaine conduite… par le sang précieux de Christ” (1 Pi. 1. 18, 19). 

Comment assurer le souvenir d’une telle délivrance, dans les générations chrétiennes qui suivront ? 

C’est le Seigneur lui-même qui institue un mémorial. 

Le pain qu’il rompt rappelle son corps donné pour nous, la coupe qu’il tend rappelle son sang versé pour nous. 

Le monde cherche à nous faire oublier cette délivrance, mais le Seigneur nous invite, par ces signes concrets, à nous souvenir de son œuvre à la croix, de sa mort et de sa résurrection.

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