Je me souviens avoir fait exprès de ne pas demander à un vendeur comment s’utilisait un produit, car je me disais que cela devait être une évidence et je ne voulais pas paraître trop bête ! Mais, arrivé à la maison, je dus décortiquer le mode d’emploi (vous savez le papier blanc plié qui se trouve à l’intérieur de la boîte, écrit dans un langage difficile) car je ne savais pas l’utiliser.
Une chose extrêmement fondamentale lorsque nous parlons du salut, c’est d’expliquer à la personne comment venir au Seigneur. Il nous faut de l’inspiration et nous devons donner à cette personne tous les éléments nécessaires, dans des mots compréhensibles, pour qu’elle puisse l’accepter (il se peut aussi qu’elle soit déjà sous une conviction de péché, prête à recevoir le Seigneur).
Jésus parle du semeur qui sème et dont la semence tombe sur le bord du chemin. Ce sont ceux qui entendent la Parole mais ne la comprennent pas. C’est vous qui leur annoncez l’Évangile et c’est donc à vous de le présenter de la façon la plus claire possible. En fait, vous êtes peut-être la seule personne qui aura l’occasion de le faire, et donc la seule personne qu’elles entendront à ce sujet. Soyez donc, avec l’aide du Saint-Esprit, complet dans votre explication. Dieu se chargera du reste.
Semez la Parole de Dieu dans leur coeur avec clarté et force, et le Seigneur s’occupera de la faire germer s’il trouve un coeur réceptif.
Nous utilisons souvent ce qui a été appelé « la prière du pécheur » ou « la prière du salut », et cela peut être bien, mais une personne qui récite une telle prière (car, en fait, elle la récite) doit savoir quelle doit être son attitude en la confessant, quelles doivent être les prérogatives de cette prière, et ce qu’elle doit faire ensuite. Son coeur est-il prêt ? Est-elle prête à tout abandonner ? Est-elle prête à donner sa vie comme « un parfum de bonne odeur » ? Qu’est-ce que ce don veut dire ?
Jérémy Sourdril