Le passage suivant nous parle des enseignants de mensonge, mais il nous parle également de tous « ceux qui font le mal » et qui vivent « à la manière de l’homme livré à lui-même », c’est-à-dire, des incroyants. Nous devons réaliser combien l’inconverti est pécheur. Nous devons comprendre combien il est ennemi de Dieu et en route vers l’enfer. Et nous devons ensuite pleurer au sujet de son salut. Si nous refusons d’accepter ce qu’exprime si clairement la Parole de Dieu au sujet des perdus, notre Évangile sera sans puissance car sans connaissance. Nous ne voulons pas être ignorants à ce sujet.
« Ainsi le Seigneur sait comment délivrer de l’épreuve ceux qui lui sont attachés, et réserver ceux qui font le mal pour le jour du jugement où ils seront châtiés. Il punira tout particulièrement ceux qui, à la manière de l’homme livré à lui-même, s’abandonnent à leurs instincts corrompus et méprisent l’autorité du Seigneur.
Imbus d’eux-mêmes et arrogants, ces enseignants de mensonge n’hésitent pas à insulter les êtres glorieux, alors que les anges eux-mêmes, qui leur sont pourtant bien supérieurs en force et en puissance, ne portent pas d’accusation offensante contre ces êtres devant le Seigneur. Mais ces hommes-là agissent comme des animaux dépourvus de raison qui ne suivent que leurs instincts et sont tout juste bons à être capturés et tués, car ils se répandent en injures contre ce qu’ils ne connaissent pas. Aussi périront-ils comme des bêtes. Le mal qu’ils ont fait leur sera payé en retour.
Ces hommes trouvent leur plaisir à se livrer à la débauche en plein jour. Ils salissent et déshonorent par leur présence les fêtes auxquelles ils participent avec vous en prenant un malin plaisir à vous tromper. Ils ont le regard chargé d’adultère et d’un besoin insatiable de pécher, ils prennent au piège les personnes mal affermies, ils n’ont plus rien à apprendre en ce qui concerne l’amour de l’argent : ils sont sous la malédiction divine. Ils ont abandonné le droit chemin et se sont égarés en marchant sur les traces de Balaam, fils de Béor, qui a aimé l’argent mal acquis » (2 Pierre 2:9-15).
Jérémy Sourdril