“Ainsi dit l’Éternel des armées : Si tu marches dans mes voies, et si tu fais l’acquit de la charge que je te confie, alors tu jugeras aussi ma maison et tu auras aussi la garde de mes parvis, et je te donnerai de marcher au milieu de ceux-ci qui se tiennent devant moi.” Zacharie 3. 7
L’Éternel dit ces paroles à Joshua, le grand sacrificateur. On est en 500 av. J.-C. environ. Le peuple d’Israël a été emmené en captivité à Babylone et y est resté soixante-dix ans. Une partie du peuple est revenue à Jérusalem, suite à la proposition de Cyrus, roi des Mèdes, de reconstruire la ville et le temple. Pour ce reste d’Israël, c’est alors un renouveau : il faut reconstruire la nation, politiquement et spirituellement.
Cette parole de l’Éternel me touche !
Dans ma vie, je constate aussi le déclin et la chute de ce qui aurait pu rester debout. Je pense aux amitiés brisées par la jalousie, aux familles déchirées par les problèmes conjugaux, aux églises affaiblies par le manque de vision et de soins, par les querelles et les prises de pouvoir. Alors, cette parole s’adresse aussi à moi.
Il y a donc toujours aux yeux de Dieu un renouveau possible ; mais comment dois-je l’envisager ? “Si tu marches dans mes voies”, dit le Seigneur. Je m’appliquerai donc à les connaître.
Dieu me demande alors de « faire l’acquit », c’est-à-dire de porter la charge, de remplir les responsabilités qu’il me confie. Est-ce que je suis désireux et heureux de lui répondre « oui » ? J’accepte alors les circonstances que Dieu dispose autour de moi et je ne me plains pas à la première contrariété. Je suis ensuite disposé à répondre aux sollicitations, prêt à aider mon frère ou ma sœur, dans la mesure de mes moyens (Gal. 6. 10).
Alors, si je suis fidèle dans les petites choses, Dieu m’en confie de plus grandes : « juger sa maison », « garder ses parvis ». Si je suis disponible, je ne m’étonnerai donc pas de voir arriver à ma porte des occasions de faire le bien, de m’occuper des intérêts du Seigneur.
Remarquez enfin la promesse de Dieu ; c’est comme s’il me disait : « Si tu fais un pas en avant… alors je te donnerai de marcher ». En quelque sorte, Dieu me demande de faire ce qu’il me donnera d’accomplir !
Source (Plaire au Seigneur)