“L’esclave dit : Maître, ce que tu as commandé est fait, et il y a encore de la place. Le maître dit alors à l’esclave : Va dans les chemins et le long des haies, et contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie.” Luc 14. 22, 23
La grâce est la faveur imméritée que Dieu, dans son amour, accorde à tous les pécheurs qui se repentent : elle leur apporte le salut (Tite 2. 11) et les déclare totalement justes, gratuitement, sans faire de différence entre les hommes.
Dans la parabole du « grand dîner de la grâce », le Seigneur raconte l’histoire d’un homme qui donne un grand repas et invite beaucoup de gens. Comme lui, Dieu désire que nous ayons communion avec lui pour nous faire participer à tout ce qui fait sa joie. Cet homme, à l’heure du repas, envoie son serviteur prévenir les invités que tout est prêt. Ceux-ci, les uns après les autres, invoquent des excuses de peu de valeur pour ne pas accepter l’invitation de la grâce.
De retour de sa mission, le serviteur rend compte à son maître des refus qu’il a essuyés. “En colère, le maître de maison dit à son esclave : Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux”. Beaucoup de ces blessés de la vie répondent à l’invitation, mais il reste encore de la place dans la maison du maître. Celui-ci donne l’ordre à son serviteur d’aller dans les chemins et le long des haies et de forcer les gens à entrer afin de remplir sa maison.
En vérité, “la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes” (Tite 2. 11), aux riches comme aux pauvres, aux bien portants comme aux estropiés, aux aveugles et aux boiteux. Et s’il en est de plus misérables que ces derniers, ils seront les bienvenus !
Personne n’est repoussé, chacun est invité à se hâter de prendre place au banquet divin de la grâce. La seule limite à la grâce de Dieu est l’incrédulité ou la mauvaise volonté de l’homme.
Dans sa miséricorde, Dieu offre à l’homme perdu l’immense privilège de trouver la paix et la joie au banquet céleste. Aujourd’hui, il y a encore des places vides. La salle du festin est ouverte à tous sans condition. Dieu veut que sa maison soit remplie. Que sa volonté soit « fête » !
Source (Plaire au Seigneur)