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Le besoin d'un chef

“Établis sur nous un roi pour nous juger, comme toutes les nations.” 1 Samuel 8. 5

 

Le peuple d’Israël avait eu des dirigeants nommés par Dieu pour le conduire. Moise lui avait fait traverser le désert ; Josué l’avait mené dans la conquête de la terre promise ; puis des juges avaient été désignés par Dieu pour le diriger. En fait, c’était Dieu qui était le vrai dirigeant, en exerçant son autorité au travers d’intermédiaires. Certains de ces intermédiaires ne furent pas à la hauteur de leur responsabilité, comme les fils de Samuel ; c’est d’ailleurs la nomination de ceux-ci par leur père qui entraîna le peuple à demander un roi. Le peuple d’Israël était à cette époque la seule nation à ne pas avoir de roi ; il préféra être gouverné comme tous les autres plutôt que de dépendre de Dieu seul, ce qui était alors sa particularité.

De tout temps les hommes ont voulu avoir un chef au-dessus d’eux, un chef qui surmonte les obstacles, trouve une solution pour les difficultés, soulève l’enthousiasme et entraîne vers un monde meilleur. Ce souhait s’entend de plus en plus souvent dans les conversations, dans les médias, chez les gens simples comme chez les hauts responsables. On se demande s’il existe des leaders capables de comprendre et affronter les défis, de construire le futur plutôt que de le subir.

Il va venir ce chef ! Homme habile, fascinant, surdoué… Il n’aura aucune peine à s’imposer, il sera suivi aveuglément comme un libérateur ! Petit à petit il se montrera sous un autre jour, ambitieux, sans scrupule, implacable, et il se fera tyran, exigeant que tous rendent hommage à la statue qu’il aura érigée. Il apposera sa marque sur tous ses sujets et privera de toute ressource ceux qui la refuseront. Dans sa haine contre Dieu, il surpassera tous ceux qui l’ont précédé, il se présentera comme Dieu et se fera adorer.

Ce n’est pas une fable mais une réalité proche, que Dieu révèle dans sa Parole. Cette incarnation du mal s’appelle l’Antichrist ! Quand son orgueil aura atteint la limite de la patience divine, il sera jeté vivant dans “l’étang de feu embrasé par le soufre” (Apoc. 19. 20) !

Le vrai conducteur des hommes est déjà venu, leur Sauveur et Seigneur Jésus Christ, mais les hommes ont dit : “Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous” (Luc 19. 14). Aujourd’hui il ouvre encore ses bras pour accueillir les pécheurs repentants.

Source (Plaire au Seigneur)

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