Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le paradoxe de la croix (2)

“Quand ils furent venus au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là… Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.” Luc 23. 33, 34

 

C’est la première parole que Jésus prononce sur la croix. Elle résume l’œuvre du Seigneur. En demandant le pardon de ses bourreaux, il manifeste son amour inconditionnel.

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Marc 15. 34) : quand Jésus pose cette question, la nature s’obscurcit et jette un voile de mystère sur ce moment terrible : Jésus n’est pas seulement rejeté par son peuple ; il est maintenant “abandonné” par Dieu, car il prend sur lui la culpabilité de notre désobéissance envers Dieu. “Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui…” (Es. 53. 5).

La réponse d’espérance que Jésus donne au brigand repentant ouvre la présence divine à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs : “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43).

Toutes ces paroles que Jésus prononce montrent qu’il n’est pas un roi ordinaire. Il n’exerce pas une autorité temporaire sur un territoire. Il n’offre pas à une nation de la délivrer d’une puissance occupante. Il offre la délivrance du pouvoir du péché, la réconciliation avec Dieu, une éternité dans sa présence.

Mais le salut à la croix n’est pas un retournement de situation immédiat et visible ; c’est une espérance pour ceux qui croient. Jésus a dit au brigand : “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis”. Ce brigand est sauvé mais n’échappe pas au supplice, le peuple juif reste soumis à Rome, l’Église sera persécutée.

En revanche, la victoire à la croix manifeste la souveraineté de Dieu, elle permettra au grand dessein de Dieu de s’accomplir à la fin des temps : “Voici, l’habitation de Dieu est avec les hommes, et il habitera avec eux ; ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux, leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées” (Apoc. 21. 3, 4).

Le jour vient où sera enfin atteint le but pour lequel Dieu a créé l’homme : être en communion avec lui.

Cette espérance donne du sens à ma vie et m’encourage à rester attaché à mon Seigneur dans un monde où le péché est présent partout.

Source (Plaire au Seigneur)

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article