« L'Éternel m'a dit : Ne prétend pas que tu es trop jeune, car tu iras trouver tous ceux vers qui je t'enverrai et tu diras tout ce que je t'ordonnerai » (Jérémie 1:7).
Jérémie était appelé sur des nations et des royaumes, mais avant tout vers des individus. Dieu l’avertit qu’il l’établissait « contre les rois de Juda, contre ses chefs, contre ses sacrificateurs, et contre le peuple du pays » (Jérémie 1:18). C’était des individus, des individus, des individus, et une foule. Dieu cherche un homme. Il dira : « Parcourez les rues de Jérusalem, regardez, informez-vous, cherchez dans les places, s’il s’y trouve un homme, s’il y en a un qui pratique la justice, qui s’attache à la vérité, et je pardonne à Jérusalem » (Jérémie 5:1). L’individu est si important aux yeux de Dieu qu’il est prêt à pardonner tout un peuple s’il en trouve un seul de juste ! L’individu a une si grande valeur pour Dieu qu’il envoya Jésus mourir pour chacun de nous, en tant qu’individu, et non en tant que nation. Pensez-y un peu. Qu’est-ce que Dieu n’est pas prêt à faire pour un homme ? Il a montré sa gloire à Moïse, il a reculé le soleil pour Ézéchias, il a pris Hénoc avec lui, et il a fait pousser un ricin au-dessus de Jonas.
J’ai demandé à Annabelle de me donner un exemple d’une des choses les plus puissantes que Dieu ait fait pour un homme et c’est ce dernier exemple du ricin qui lui est venu ! En lui lisant mes trois premiers exemples, elle trouvait un peu ridicule le sien ! Et pourtant, rappelez-vous que Dieu commença à montrer au prophète Jérémie une simple branche ! Ce ricin est en fait peut-être le plus grand des miracles, car Dieu s’est préoccupé d’une chose si insignifiante pour un homme au mauvais caractère ! Et quelle était justement la leçon ? Dieu lui dit : « Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre ! » (Jonas 4:10-11).
Jérémy Sourdril