“Cherchez la paix de la ville où je vous ai transportés, et priez l’Éternel pour elle ; car dans sa paix sera votre paix.”Jérémie 29. 7
De même que les Juifs déportés à Babylone, le chrétien est un étranger sur la terre. Notre cité à nous se trouve dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur (Phil. 3. 20). En revanche, si Israël savait que sa captivité prendrait fin quand les 70 ans seraient accomplis (Jér. 29. 10), le moment de la venue du Seigneur pour chercher les siens n’est pas fixé. Cela ne nous dispense nullement de nous comporter en citoyens modèles dans ce monde et d’appeler la bénédiction divine sur la société dans laquelle nous vivons. “J’exhorte donc, avant tout, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes, pour les rois et tous ceux qui sont haut placés, afin que nous puissions mener une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant notre Dieu Sauveur” (1 Tim. 2. 1-3).
Cette exhortation prend une signification particulière quand on se souvient qu’elle a été écrite en 65 ou 66 alors que les chrétiens étaient terriblement persécutés sous Néron.
– Sur le plan social, le croyant est confronté, dans le monde, à des situations où il devrait mettre en pratique un véritable christianisme. Cet aspect de la foi se démontre par des œuvres (Jac. 2. 14-17).
– Dans le travail, que l’on soit indépendant ou salarié, chacun a une responsabilité envers autrui. L’attitude du croyant influence son entourage professionnel.
“Nous vous exhortons, frères, à faire de plus en plus de progrès, à vous appliquer à vivre paisiblement, à faire vos propres affaires et à travailler de vos propres mains, ainsi que nous vous l’avons ordonné, afin de marcher honorablement envers ceux de dehors et de n’avoir besoin de personne” (1 Thes. 4. 10-12).
– Nous avons aussi des devoirs vis-à-vis de notre ville ou de notre village : procurer la paix, penser au vrai bien des âmes et prier pour ceux avec lesquels nous vivons.
Dans les relations de voisinage, les litiges sont fréquents ou bien on s’ignore volontairement. C’est peut-être surtout dans ces cas que s’applique le verset du jour. Mon voisin me voit vivre, avec ma famille, avec mes amis ; il entend mes paroles et celles de mes enfants. Il doit en recevoir une impression positive si nous désirons qu’il soit attiré par l’évangile.
Source (Plaire au Seigneur)