“Moi, je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’enseigne pour ton profit, qui te dirige dans le chemin par lequel tu dois marcher.” Ésaïe 48. 17
“L’Éternel, le Seigneur, est ma force ; il rendra mes pieds pareils à ceux des biches, et il me fera marcher sur mes lieux élevés.” Habakuk 3. 19
Quand le jeune enfant commence à faire ses premiers pas, il n’est pas conscient de la précarité de son équilibre ; il désire souvent courir tout de suite, c’est alors qu’il trébuche et chute. Quand le jeune converti commence sa nouvelle marche, persuadé de la plénitude de sa force, il désire souvent tout de suite attaquer une course « à la Paul ». C’est alors que, parfois, il doit s’arrêter, conscient de sa faiblesse… et rechercher sa force en Dieu. Pour lui-même, mais pas seulement, Ésaïe a tracé les mots ci-dessus, montrant sur qui il doit regarder et s’appuyer. Habakuk confirme que toutes forces et toutes directions viennent de Dieu (second verset du jour).
Nous aimerions tous brûler les étapes, aller beaucoup plus vite que nous ne pouvons, mais Dieu désire nous diriger un pas après l’autre ; demandons-lui la sagesse de Job qui disait : “Mon pied s’attache à ses pas ; j’ai gardé sa voie, et je n’en ai point dévié” (Job 23. 11). Un pas après l’autre dans un chemin de fidélité, c’est tout ce que Dieu attend de chacun des siens. En réalité, c’est la seule façon d’avancer dans ce monde ! Nous désirons tant courir, alors que nous ne savons que marcher ! Nous désirons tant courir, alors que bien souvent, nous ne regardons pas où nous mettons les pieds et trébuchons sur un chemin qui serait pourtant aisé si nous nous laissions guider par Dieu, un pas après l’autre. Dieu nous aide alors à nous relever et à reprendre notre marche où il désire nous conduire, nous tenant par la main comme si nous étions un petit enfant !
Nous sommes tellement présomptueux ! Mais gardons-nous de compter sur nos forces et regardons à Dieu pour avoir une marche, peut être parfois un peu lente, mais qui l’honore et le glorifie, un pas après l’autre. N’oublions jamais que “nous marchons par la foi, non par la vue” (2 Cor. 5. 7). Exhortons-nous les uns les autres à marcher d’une manière digne de notre Sauveur et Seigneur, car nous marchons “en nouveauté de vie” (Rom. 6. 4).
Source (Plaire au Seigneur)